samedi 11 juillet 2009

L'îlot Falstaff submergé par la brique

FRANCOIS ROBERT
jeudi 09 juillet 2009, 08:30


Urbanisme. Polémique à la rue des Pierres. Un voisin joue les trouble-fête et invoque l'inscription de maisons à démolir sur la Liste de sauvegarde. Le projet comprend du logement, un hotel et une façade végétalisée.

Ces immeubles ruinés de la rue des Pierres forment un chancre tenace qui défigure le centre historique. © N. C. (St.)L'îlot Falstaff doit son nom à la célèbre adresse Art Déco « le Falstaff », dont la cuisine est appréciée des touristes. Mais les maisons qui l'encadrent sont dans un triste état. Il existe un projet de rénovation de l'îlot. Porté par la SA Triple J Real Estate Development (Jean Thomas), il fait l'objet d'une demande de permis. L'enquête publique est terminée. Jean Thomas a acquis les 33 à 47 de la rue Maus ainsi que les 18, 20, 30, 34, 36 et le 38 de la rue des Pierres. Il compte implanter là un hôtel de 53 chambres et 14 logements. Le projet est dessiné par le bureau A2RC. Il suppose la démolition-reconstruction des 34 et 36, pourtant repris sur la liste de sauvegarde. La façade du 36 serait végétalisée. L'idée d'un hôtel se justifie, malgré la crise du secteur : on est au cœur de la zone touristique. Le projet représente un investissement de 20 millions d'euros, foncier compris. Vaste de plus de 5.000 m2, il se répartit en logements (1.300 m2), hôtel (3.250 m2) et commerce (750 m2). Un chantier de 18 mois. Jean Thomas affirme qu'il débutera dès l'obtention du permis.Ce projet soulève des problèmes. Il implique d'intégrer le 32 rue des Pierres, propriété de Bernard Widart, clairement opposé au projet. L'enjeu du 32 met-il en péril le projet ? Selon Jean Thomas, si le 32 est probablement un bâtiment du XVIIIe siècle (comme le 34 et le 36 d'ailleurs), les modifications successives apportées l'ont dénaturé et il n'a plus de valeur patrimoniale.De chaque côté, on charpente le dossier en vue de la commission de concertation de ce mardi 14 juillet. La Ville de Bruxelles est favorable à la rénovation de l'îlot, encore faut-il voir à quelles conditions. Et les arguments patrimoniaux avancés par Bernard Widart pourraient ébranler les membres de la commission.« Nous nous opposons à l'implantation d'un hôtel et à la démolition des 34 et 36 rue des Pierres. S'il est vrai que la situation de l'îlot doit, au vu de son délabrement, trouver rapidement une nouvelle affectation, cette situation déplorable est due à la volonté organisée d'investisseurs peu scrupuleux qui ne se soucient guère d'une intégration harmonieuse de leurs projets. » Dernière précision : l'îlot, au Pras, est affecté au logement et est en zone d'intérêt culturel, historique et esthétique. À noter que l'Arau (Atelier de recherche et d'action urbaines) occupa un temps un étage dans l'îlot. Le groupement, dans ce projet, s'en tient au cadre légal : « Le Pras interdit la construction d'un hôtel de plus de 50 chambres. Et nous sommes partisans dune visite de la CRMS avant d'envisager la démolition des 34 et 36. »

mardi 2 juin 2009

Contrat de Quartier Rouppe au coeur de Bruxelles

Contrat de Quartier Rouppe: Etat des lieux
Réponse de la Ville de Bruxelles

Nous avons bien reçu votre courriel concernant l'aménagement de la rue des Pierres et de la rue de la Chaufferette et vous en remercions.
Le Contrat de Quartier "Rouppe" est actuellement dans sa phase de démarrage et, bien entendu, le projet d'aménagement de la rue de la Chaufferette n'a pas été oublié, de même que celui, très important, de la lutte contre les chancres de la rue des Pierres.
Pour ce qui concerne l'îlot "Falstaff", nous pouvons vous annoncer qu'une grande partie des immeubles ont été rachetés par un promoteur privé qui a dores et déjà entamé des démarches afin de pouvoir les rénover et les aménager en logements, hôtel et commerces : nous veillerons à ce que ce projet démarre le plus rapidement possible.
Le réaménagement de la rue de la Chaufferette sera mené directement par la Ville de Bruxelles, dans le cadre du contrat de quartier et, comme vous le savez, il est décidé :
de procéder à un aménagement global cohérent, de verduriser le mur aveugle, d'implanter une fresque sur le mur de l'Ancienne Belgique, de faire un travail sur l'éclairage, de placer un mobilier urbain, d'implanter des grilles pour fermer le lieu pendant la nuit.
Ce projet s'accompagnera d'une étude de nouvelles implantations dans les rez-de-chaussée commerciaux.
La réalisation de ce projet prendra du temps :
- nous devons tout d'abord désigner un bureau d'études par la voie du marché public ;
- une fois désigné, le bureau d'études devra faire un projet qui fera ensuite l'objet d'une enquête publique avant d'être approuvé par la CLDI et par la Ville ;
- nous devrons alors passer par le marché public pour désigner une entreprise chargée de réaliser les travaux et c'est seulement à l'issue de cette procédure que les travaux pourront être entrepris.
Il faut compter environ 4 ans avant d'aboutir à la réception des travaux et à l'inauguration de ceux-ci. Nous comprenons que cela puisse vous paraître long mais les règles que nous devons respecter pour que les travaux se fassent dans la transparence et en fonction de l'intérêt général sont complexes.
Nous vous invitons à participer aux diverses réunions que nous organiserons avec les habitants afin que nous puissions tenir compte de vos avis et de vos desiderata.
Nous restons à votre entière disposition et vous prions d'agréer, Madame, l'expression de nos sentiments les meilleurs.


Ville de Bruxelles,
Département Urbanisme,
Cellule CAR,
Contrat de quartier "Rouppe"
Michel DEGREEF

On veut des vespasiennes dignes de ce nom!


Dans l'attente de vespasiennes définitives autour de l'Ancienne Belgique, les riverains étaient tout heureux de cette solution temporaire.
Mais l'objet définitif se fait attendre et cette vespasienne temporaire devient chaque jour plus infecte.
Sa congénère sise à l'arrière du bâtiment n'est guère plus honorable.
Quel désarroi.
Remplacez les tout de suite par des vespasiennes dignes de leur nom!!!

Nos chancres: en attendant l'été

Les chancres de la Rue des Pierres attendent les aménagements du Contrat de Quartier Rouppe.. et les habitants de la rue également.. impatiemment!






Les accès à plusieurs chancres ont été scellés récemment, et ils ne sont plus squattés : une nette amélioration.

samedi 23 mai 2009

Contrat de Quartier Rouppe: où en est-on?

Courrier envoyé à M. Longin, coordinateur des Contrats de Quartier à la Ville de Bruxelles, le 23 Mai 2009, concernant l'avancement de la phase opérationnelle du Contrat de Quartier Rouppe.


Cher Monsieur Longin,

Je suis une habitante de la rue des pierres, au sein du périmètre du Contrat de Quartier Rouppe. A 50m de la Grand' Place, le début de la rue des Pierres reste sale, dangereux et bruyant: un véritable cercle vicieux dont les habitants et les commerces font les frais. A la veille des élections communales en 2006, plusieurs habitants du quartier ont fait une pétition en demandant la revitalisation de notre îlot. Nous avons récolté 225 signatures, créé un blog et communiqué le tout aux autorités communales avec lesquelles nous sommes restés en contact.
J'ai personnellement suivi, avec beaucoup d'attentes, les différentes phases du contrat de quartier Rouppe et me souviens qu’il avait été dit que la phase opérationnelle débutait en janvier 2009. Mais je n'ai trouvé aucune information récente sur l'avancement des travaux sur Internet et les travaux ne semblent pas avoir débuté dans notre îlot.
Les chancres de la Rue des Pierres (Falstaff gourmand, EXIT, angle Rue des Pierres-Boulevard Anspach etc ) existent toujours et continuent à donner à notre rue un aspect abandonné, sale et peu sécurisant. L'odeur d'urine est très souvent nauséeuse. L’avenir du coupe-gorge de la Rue de la Chaufferette, qui attire des dealers de drogue et des groupes de personnes ivres et bruyantes la nuit, inquiète aussi les habitants des immeubles de l'îlot. L’entrée de nos parkings se fait par cet endroit, et plusieurs voisins s’y sont fait agresser. Est-ce que le plan de fermer l’impasse la nuit a été confirmé ? Quid aussi des vespasiennes?
1. Pourriez-vous aimablement me donner un état des lieux récent sur ces parties du contrat de quartier Rouppe?
2. Pourriez-vous me communiquer une adresse internet où nous pourrions trouver le plan final du contrat de quartier Rouppe avec un calendrier de mise en œuvre, ou nous communiquer cela en version électronique?
Je vous remercie d’avance de ces informations que j’aimerais partager avec mes voisins et qui permettront de mettre à jour notre blog (
http://propretebxl.blogspot.com/) à la veille des élections régionales.

Bien à vous,
Francesca Nastri


CC par email séparé au Cabinet du Ministre-Président du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale

dimanche 17 mai 2009

Moscou ville propre


Une ville propre c'est possible!!
Je me suis rendue à Moscou ce printemps,. La ville -de plus de 10 millions d'habitants- est en travaux permanents. Il faisiait beau et les moscovites profitaient de parcs urbains impeccablement tenus que les promeneurs respectaient. Au parc, dans les rues et les métros, bondés, j'ai constaté très peu d'incivilités!

mercredi 5 mars 2008

Rouppe signe son contrat de fraîcheur : article de presse

La Libre Belgique
Raphaël Meulders
Mis en ligne le 13/02/2008

Le contrat de quartier Rouppe est sur les rails. C'est déjà le douzième contrat lancé par la Ville de Bruxelles, qui privilégie cette voie pour la rénovation.
Nouveau quartier classé dans la case "à rénover" par les instances politiques bruxelloises, le quartier Rouppe s'apprête à un total "relooking" dans les quatre prochaines années. Fin 2007, le gouvernement de la Région bruxelloise avait en effet accédé à la demande de la Ville de Bruxelles en approuvant le lancement de ce douzième contrat de quartier (depuis 1994). Et débloqué les fonds nécessaires...
Au total, ce sont donc près de 20 millions qui seront consacrés au mieux-être de cette partie sud du Pentagone bruxellois. Dont 50 pc pris en charge par la Ville de Bruxelles (pour 35 pc par la Région bruxelloise et 15 pc par l'Etat fédéral). "En prenant la majorité des frais, nous nous distinguons des autres communes bruxelloises qui ne sont tenues d'intervenir financièrement qu'à hauteur de 10 pc du montant investi par la Région, explique-t-on au cabinet du bourgmestre Freddy Thielemans (PS). C'est un choix politique assumé. Nous estimons que c'est la méthode la plus efficace pour revitaliser un quartier et nous voulons y mettre les moyens nécessaires."
Concrètement, une étude a été lancée sur la trentaine de rues et la vingtaine d'îlots du quartier. Objectif ? Déterminer d'ici septembre prochain "le diagnostic de la situation existante et du programme des actions et projets proposés", soit élaborer le dossier de base du contrat de quartier, après l'avoir passé au peigne fin. Et cela en collaboration permanente avec les premiers concernés, les habitants. "Il y a déjà eu une première assemblée générale qui a réuni près de 100 personnes la semaine passée. Trois autres AG sont prévues d'ici la fin de l'année", explique-t-on à la Ville.
La phase opérationnelle du contrat débutera en janvier 2009, pour s'achever théoriquement en 2012. Le travail ne manquera pas puisque le quartier est réputé pour ses chancres "historiques" et ses nombreux terrains non bâtis. "La construction de logements sociaux et moyens est, bien sûr, une des priorités du projet."
Le réaménagement d'espaces publics, notamment pour y privilégier la mobilité "douce" (vélo...), le volet propreté ou encore le soutien aux associations locales font également partie du programme. Mais un contrat de quartier étant avant tout "un contrat de confiance" entre les pouvoirs publics et les habitants, ces derniers sont fortement invités à poser leur pierre à l'édifice. "Nous voulons lancer une dynamique qui entraîne le privé aussi."
Ainsi, certaines réfections de façade recevront des subsides, tandis que plusieurs immeubles en piteux état bénéficieront du fameux "projet X" (intervention publique sur des logements privés, moyennant la prise en gestion de ces logements par les autorités publiques pendant un certain délai). "Tout sera mis en place pour que le citoyen puisse "vivre" son quartier", s'enthousiasme Freddy Thielemans qui met aussi en exergue l'intérêt au niveau de l'emploi d'une telle initiative.
On l'a évoqué : le contrat de quartier est la voie privilégiée par la Ville pour la rénovation et la revitalisation de certains coins de la capitale. Mais le bourgmestre insiste : il ne faut pas penser le quartier en une entité isolée. "Il est indispensable de penser aux joints le reliant aux autres parties de la ville. Il faut avoir une vision globale des projets."
Par ailleurs, hier a également eu lieu l'inauguration de la flambant neuve antenne de contrat de quartier "Léopold à Léopold" (Laeken). "Un bel outil qui deviendra un pôle d'information et d'accueil", selon Pierre Burniat, le coordinateur local. Prochains quartiers en ligne de mire de la Ville : l'îlot sacré et le bas des Marolles.

Lancement du douzième contrat de quartier, « Rouppe » mis en place : article de presse

Le Soir
FABRICE VOOGT
mercredi 13 février 2008

La Ville de Bruxelles présente son nouveau « contrat » de quartier. Chasse aux chancres et aux terrains non bâtis.
Le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS), a présenté les contours (périmètre et menu) du dernier contrat de quartier dont bénéficie la Ville de Bruxelles : le contrat « Rouppe », le douzième attribué à la Ville de Bruxelles. Le périmètre soumis à l'étude est délimité par la rue des Pierres au nord, les boulevards Anspach et Lemonnier à l'ouest, la petite ceinture au sud et le chemin de fer qui mène à la gare de la Chapelle à l'est.
Les contrats de quartier sont, rappelons-le, des programmes de revitalisation (logement, rénovation de l'espace public, cohésion sociale…) initiés par la Région et menés dans des quartiers fragilisés en partenariat avec les communes. Les opérations sont programmées sur quatre ans avec un complément de deux ans pour terminer les chantiers.
Le contrat « Rouppe » poursuivra une série d'objectifs : éradication des quelques chancres historiques et terrains non bâtis, rénovation et construction de logement social et moyen, réaménagement d'espaces publics et soutien aux projets culturels, sociaux et économiques. Une des « pièces maîtresses » sera le bâtiment jouxtant le café Falstaff, rue Maus, pour lequel la Ville de Bruxelles doit rencontrer des investisseurs potentiels la semaine prochaine. À l'occasion de la présentation du nouveau contrat, Freddy Thielemans a présenté les avancées obtenues ou programmées dans les quatre autres contrats en cours ou récemment achevés.
Maison rouge. Une vingtaine des nouveaux logements doivent être réalisés, deux espaces verts de proximité créés et l'éclairage public remis à neuf. Le rond-point Pouchkine sera réaménagé, tandis qu'un pôle public sera créé dans les environs de la place Willems comprenant notamment une crèche de 36 places et une halte-garderie de 24 places.
Les Quais. Pas moins de 84 logements doivent être construits tandis que l'espace public mobilisera à lui seul 6,5 millions d'euros pour une promenade verte de la place de l'Yser à la rue Lepage, la requalification du Vismet et des boulevards d'Ypres et de Dixmude.
Léopold à Léopold. Il s'agit notamment de poursuivre la revitalisation du Vieux Laeken (façades, jardin Raemaeckers, passerelle Fransman) et, aussi, de créer 20 nouveaux logements.Van Artevelde. Terminé en décembre dernier, il a permis de construire 76 nouveaux logements et d'induire « une dynamique poussant le secteur privé à construire une centaine de nouveaux logements ».

dimanche 27 janvier 2008

Squats et squaleur: intervention publique??

Bruxelles, le 24 janvier 2008

Du côté des numéros pairs, la Rue des Pierres compte plusieurs chancres dont trois sont squattés et présentent un état d'insalubreté sérieuse.

Les résidents s'insurgent contre l'absence d'intervention de la part des autorités publiques dans une rue qui se trouve à quelques mètres de la Grand Place, en plein centre historique et touristique de Bruxelles.

jeudi 11 octobre 2007

Lettre reçue de Mme Lalieux, échevine pour la propreté publique et Informatique

04.10.2007

Mesdames,

Votre courrier du 28 Septembre m'est bien parvenu et j'en ai pris connaissance avec attention.

J'ai pris bonne note de vos suggestions et je profite de ce courrier pour vous informer que je viens de mettre en place avec le Bourgmestre, Monsieur Freddy Thielemans, un plan de lutte contre les incivilités. Des brigades mixtes (police/propreté) circulent désormais afin de verbaliser les actes de salissure dont les tags, les affiches et les incivilités dites résiduaires telles qu'uriner sur l'espace public.

Sachez que je travaille également sur l'acquisition de toilettes publiques et d'urinoirs. J'étudie actuellement avec mes Services la possibilité d'implanter ceux-ci sur les lieux les plus exposés à cette problématique.

Enfin, je relaye votre idée de mettre à disposition des jeunes "taggeurs" des panneaux où ils pourraient exercer leur art. Un courrier a été addressé dans ce sens à Madame Joelle Milquet, Echevine de la Culture.

Je reste à votre disposition et je vous prie de croire, Mesdames, à l'assurance des mes sentiments les meilleurs.

Karine Lalieux

mardi 18 septembre 2007

Lettre à Mme Lalieux, échevin de la propreté

Courrier envoyé à Mme Lalieux, échevine de la propreté, le 19 septembre 2007.

Madame Lalieux,

Nous vous remercions de votre invitation à la réunion du Comité Propreté qui se tenait le 3 septembre dernier. Etant en dehors de Bruxelles ce jour là, nous n'avons malheureusement pas pu y assister.Nous saisissons l'occasion de votre invitation pour partager avec vous nos suggestions (comme vous le demandiez) et nos réflexions concernant la problématique de la propreté et des graffiti. Sur ces deux points la Rue des Pierres où nous résidons est tristement affectée.

Concernant les graffiti, les solutions que nous préconisons et qui ont été pour la plupart largement soutenues par les signataires de la pétition de quartier que nous vous avons soumise au début de votre législature sont:
- plus de contrôles: plus de patrouille des policiers à pieds contrôlant plus efficacement les auteurs de graffitis et des tags;
- une meilleure illumination des rues, y compris dans les coins cachés susceptibles de devenir la cible de graffitis;
- une plus grande responsabilisation des locaux nocturnes/organisateurs de soirées qui posent leurs affiches promotionnelles y compris sur les murs des immeubles;
- encourager des espaces ou les jeunes peuvent s'amuser à faire de graffitis; peut-être même les employer pour peindre dans des motifs sympathiques (trompe l'oeil ?) sur des panneaux qui seraient placés afin de condamner l'accès aux immeubles désaffectés de la Rue des Pierres qui sont déjà squattés ou qui pourraient être squattés;
- nous n'avons pas fait recours au service de nettoyage de graffitis proposé par la commune, mais c'est une très bonne initiative.

Nous tenons aussi à attirer votre attention sur le fait que la situation de malpropreté à la Rue des Pierres ne s'est pas améliorée depuis le début de votre législature. Au contraire, nous sommes au regret de constater que la situation s'est encore d'avantage dégradée! Nous avons maintenant identifié 10 immeubles abandonnés dans notre rue dont 3 sont squattés. La rue compte encore d'autres immeubles en sérieux état de dégradation. Ces immeubles sont tous situés du côté "pair" de la rue.

Par contre l'urinoir mis à disposition par l'Ancienne Belgique est relativement efficace et il réduit les problèmes d'urine. Mais l'odeur qui s'en dégage est fétide et, utilisé comme dépotoir par certaines personnes, il déborde régulièrement d'immondices et d'urines. Une solution permanente respectueuse de l'hygiène, du confort olfactif et visuel des résidents et des visiteurs du quartier doit absolument être trouvée. Ce dossier relève de la responsabilité de la commune.

L'état d'abandon et de saleté de notre rue, située à seulement quelques mètres de la Grand Place, de l'Hôtel de Ville et de la Police de Bruxelles est déplorable. Il doit y être mis fin grâce à une intervention politique responsable.

Nous vous invitons vivement à fréquenter notre rue à quelques pas seulement de votre bureau, et vous renvoyons à notre blog pour des articles de presse pointant vers le problème de non-propreté à Bruxelles ainsi que des photographies récentes.

Nous vous remercions de la suite que vous apporterez à la présente et vous prions d'agréer, Madame Lalieux, l'expression de nos salutations respectueuses.

Pour les 225 signataires des pétitions de quartier,
Michaela Dodini et Francesca Nastri

A 20 m de la Grand Place: les chancres de la Rue des Pierres

Squats ctd? RV Rue des Pierres n° 2, 4, 6, 18, 20 ou 30...

2 et 4 Rue des Pierres

6 Rue desPierres



18 Rue des Pierres
20 Rue des Pierres


30 Rue des Pierres

A 20 m de la Grand Place: les chancres de la Rue des Pierres

Squat? RV Rue des Pierres n° 32, 34, 36.
32 Rue des Pierres

34 Rue des Pierres

36 Rue des PierresO.... et le coiffeur??? Déménagé... Bientôt peut être un squat lui aussi..
24 Rue des Pierres La rue était devenu trop sordide pour la clientèle coquette qui avait l'habitude de fréquenter le salon depuis 35 ans.

mardi 11 septembre 2007

"Un plan de propreté existe déjà": article de presse

BELGA, mis en ligne le 03/08/2007
L'échevine de la Propreté a réagi "avec étonnement" au plaidoyer de deux députées.

La Ville de Bruxelles n'a pas attendu l'Open VLD pour commencer à concrétiser un plan de lutte contre la malpropreté au centre de la capitale, a affirmé jeudi après-midi l'échevine de la Propreté de la Ville de Bruxelles Karin Lalieux (PS). Par l'intermédiaire de sa porte-parole, celle-ci a réagi "avec étonnement" au plaidoyer de deux députées bruxelloises d'Open VLD, en faveur d'une lutte plus ferme contre la malpropreté. Carla Dejonghe et Els Ampe ont souhaité un renforcement des sanctions et une meilleure collaboration des actions des différentes autorités publiques régionales et communales (LLB 01/08). Elles en ont également appelé à un changement des mentalités dans la gestion de la propreté. Karin Lalieux (PS) a souligné que son département avait commencé à mettre en oeuvre un plan de lutte contre la saleté pour les six prochaines années. Ce plan a été mis au point en mars dernier.
Elle entend améliorer la coordination entre les différents acteurs de la propreté à l'intérieur et à l'extérieur de la Ville de Bruxelles. Selon sa porte-parole, on n'en est encore qu'au début de la concrétisation de ce plan, mais plusieurs étapes importantes ont déjà été franchies. Dans le cadre d'un tour des quartiers, un millier d'habitants ont ainsi pu être entendus au sujet de problèmes spécifiques rencontrés dans leur environnement immédiat. Karin Lalieux a par ailleurs dit partager la préoccupation des députées libérales flamandes au sujet de la trop faible coordination du travail de la Région et des communes. Selon sa porte-parole, un contact a eu lieu à ce propos avec le secrétaire d'Etat bruxellois à la Propreté publique Emir Kir (PS).
Un arsenal de poursuites pénales dans les cas de malpropreté est aussi envisageable par le Parquet. Les taxes communales iront de 50 euros, par exemple, pour les sacs poubelle sortis en dehors des heures autorisées, à 150 euros pour les tags et les graffitis.
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lundi 10 septembre 2007

Malpropreté à Bruxelles: article de presse

Extrait du site 7 sur 7 , http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_541176.html

[...]Les pouvoirs publics bruxellois doivent lutter plus fermement contre la malpropreté dans la capitale, en renforçant les sanctions et en coordonnant mieux leurs actions dans ce domaine, ont plaidé mercredi deux députées bruxelloises Open VLD. Carla Dejonghe et Els Ampe en ont appelé à un changement des mentalités dans la gestion de la propreté. Les deux députées libérales flamandes comptent interpeller à la rentrée échevins et ministres compétents, en s'appuyant sur un document qu'elles ont présenté mercredi. A leurs yeux, Bruxelles ne parvient pas à assurer sa fonction centrale du pays et de l'Europe, notamment parce qu'elle est trop sale.Cette situation a des répercussions économiques significatives, entre autres pour le secteur Horeca. Elle augmente le sentiment d'insécurité, a affirmé Carla Dejonghe. D'après elle, la bonne volonté existe tant au niveau de la Région (Bruxelles Environnement, STIB, ...) que des communes pour prendre ce problème à bras le corps, mais ces instances collaborent trop peu.Il faut donc mettre en place un système de gestion de la propreté centralisé pour agir plus rapidement et plus efficacement contre la saleté, a ajouté la députée bruxelloise. Pour Els Ampe, il est également temps de renforcer la répression, car il y a un stade au delà duquel la sensibilisation et l'appel à la participation des habitants ne suffit plus.Els Ampe a ainsi demandé que ceux qui commettent des infractions aux règles élémentaires de propreté soient plus rapidement et plus fréquemment mis à l'amende. Le nombre de peines de substitution doit lui aussi être revu à la hausse. (belga) 01/08/07 16h06

Un mois d'août plein d'idées: article de presse

Réaction d'un internaute à un article paru dans la Tribune de Bruxelles
Le 27 septembre à 13:44
Désastre, pour une ville si attachante

Bruxelles est une ville extrêmement sale... mais elle n'est pas la seule. J'ai souvenir de ces sacs-poubelles blancs à même le trottoir partout à Ixelles en pleine journée, sous la canicule de juillet. C'est assez désastreux, problème d'incivisme, c'est certain, insuffisance de répression et peut être de sensibilisation des gens, et moyens sans doute pas à la hauteur. Je me souviens de ce café en centre ville, à la terrasse, le sol était jonché de détritus, un véritable dépotoir, et les gens étaient assis là, sans paraître en être gênés le moins du monde...de ces canettes et autres bouteilles abandonnées sur la voie publique, à quelques mètres de poubelles...de ces odeurs d'urine insupportables dans certaines rues... Je suis de Paris, qui est une ville sale également, principalement en raison des chiens, mais Paris est d'une propreté immaculée par comparaison avec Bruxelles. Des escouades de nettoyeurs passent en permanence, tous les jours. Cela (se) paie aussi. Bruxelles m'a rappelé certaines villes du tiers-monde, comme Tunis par exemple, au niveau de la saleté. Je n'ai vu aucune ville d'Europe qui ait ce niveau là de crasse. Qui aime bien (beaucoup !) châtie bien. J'adore cette ville. Je tenais à le préciser !
Graindesel

dimanche 25 février 2007

Entretien avec Karine Lalieux, échevin de la propreté

Madame Lalieux, notre nouvelle échevine de la propreté, nous a invitées à l'Hotel de Ville de Bruxelles le vendredi 9 février pour entendre les doléances exprimées dans nos pétitions de quartier (en particuler le volet propreté) et entendre les doléances de nos concitoyens de Bruxelles Saleté et d'autres quartiers de Bruxelles 1000.

La nouvelle échevine a expliqué qu'elle était en phase d'écoute, que les différents quartiers de Bruxelles 1000 présentaient des problématiques vis-à-vis de la propreté tellement différentes qu'il était nécessaire de cibler les actions aux circonstances de chaque quartier, qu'après la phase d'écoute, elle prendrait les décisions les mieux adaptées pour chaque quartier. Nous avons compris qu'elle cherchait à dessiner une politique de la propreté réfléchie, soutenue sur toute la durée de son mandat et efficace.

Nous avons expliqué que notre quartier souffrait d'un malaise patent portant entre autre sur des problèmes de propreté; que 4 pétitions de quartier avaient vu le jour séparément et spontanément en 2006, récoltant 175 signatures dans le petit périmètre de la Rue des Pierres et de la Rue du Midi; que nous nous avions décidé de rassembler nos efforts et qu'ensemble, forts du soutien de nos voisins, nous demandions à nos élus de soutenir la revitalisation de notre quartier.

Concernant notre quartier, nous avons abordé avec Mme Lalieux les problématiques suivantes:
o Nécessité d'une sensibilisation accrue, accompagnée de mesures punitives plus systématiques, pour lutter contre les personnes qui urinent sur la voie publique, sur les façades voir même à l'intérieur des immeubles
o Idem pour les déchèts que les passants jettent par terre tels emballages de nourriture, cannettes, bouteilles, papiers, mégots etc
o Idem pour les déjections canines
o Nécessité d'installer des toilettes publiques ou urinoirs bien entretenus (par ex. à côté du garage de l’Ancienne Belgique où les gens urinent régulièrement), les urinoirs temporaires placés par l'AB s'avérant efficaces
o Sponsoriser des bacs de fleurs ou de plantes suspendus
o Etablir des «contrats propreté» avec les sans-abri de sorte qu’ils respectent la propreté des rues et des propriétés privées
o Poubelles publiques supplémentaires (au moins 2) à installer au milieu de la rue des Pierres en plus des poubelles placées aux extrémités
o Vider les poubelles publiques plus régulièrement
o Collecte de poubelles ménagères plus adaptées à leur quantité, à la qualité touristique du quartier, et à la fréquentation nocturne importante (les poubelles de la veille collectées le matin sont souvent éventrées pendant la nuit)
o Ramassage des poubelles roses après la fermeture des Horeca (pas en soirée comme c’est le cas actuellement)
o Nettoyage régulier à l’eau des devantures des bâtiments inoccupés
o Placement de panneaux décoratifs (comme aux arrêts des bus 48-95-96 rue Maus) devant les bâtiments inoccupés appartenant à la ville de Bruxelles situés rue des Pierres .

Cette dernière proposition très concrète-que nous accueillons avec enthousiaste- était émise par son chef de cabinet M. Delvaux!

Bonne nouvelle pour les habitants de la rue des pierres: l'amélioration de l'état (actuellement piteux) de la première partie de la rue fait partie des priorités du collège échevinal actuel!

Nous saluons la démarche sérieuse et systématique de notre nouvelle échevine, nous attendons avec intérêt le résultats de la phase d'écoute et l'encourageons à soutenir par des actions concrètes et efficaces la politique de revitalisation de Bruxelles 1000 en matière de propreté.

mercredi 31 janvier 2007

propreté: c'est possible!



A Lima, Perou: propreté, avec energie!

samedi 27 janvier 2007

propreté: c'est possible!




Pendent les vacances de Noel je me suis rendue au Perou. En venant de Bxl j'ai eté trés impressionée par la propreté des villes, y compris la capitale Lima qui fait presque 10 millions d'habitants, en majorité d'origine modeste voir pauvre.

Apart les efforts constants deployés pour le nettoyage (le jour de Noel et le premier jour de l'an inclus - une comparaison choquante avec ce qui c'est passé a Bxl durant la meme periode), j'ai trouvé les gens trés respectuex de leur environnement. Ils aiment passer leur temps libre dans les impeccables jardins publiques, et trés rarement j'ai constaté des incivilités dans les rues.

nous avons beaucoup à apprendre de leur example!

mercredi 6 décembre 2006